divorceUn français sur deux divorce. Et malgré cette statistique édifiante, impossible de mettre en place une assurance qui s'appuie sur la très aléatoire, mais morale, viabilité d'un couple.

Et pourtant, les assureurs ont exploré ce marché de niche car les divorces s'accompagnent de décisions financière au profit d'un des époux : prestations compensatoires et pensions alimentaires.

Or si un des époux pense ne plus être en mesure de verser ces montants, il peut souscrire auprès d'un assureur le paiement de la rente ou du capital. Des contrats qui parent à toute éventualités : décès, invalidité et chômage.

Certaines compagnies d'assurance proposent par ailleurs d'anticiper un divorce en couvrant les frais d'avocats (parfois jusqu'à 20.000 euros) à l'occasion de la procédure.